Les nouvelles
Soleil rasant et arc-en-ciel entre la Belgique et la France. A Pélussin avant le festival de théâtre. A Lyon, remontée sur le boulevard de la Croix-Rousse et la plante grasse taillée de Rémi. Enfin à Paris, une illustration des surprises quotidiennes des couleurs du ciel.
Portraits d'Anvers et de Lyon. De chez Sabine aux dunes d'Oostduinkerke. En vrac, encore quelques bricoles d'Anvers.
La plante papillon de la cuisine, mes chaussures dans l'herbe, Paris vu d'en-haut et vu d'en bas, le ciel des soirs d'été depuis la fenêtre du bureau et portrait du (faible) soleil du matin sur le visage d'Emma.
La roseraie donc, pour faire des portraits souvenirs d'Emma, pas pour moi, pour sa vieille voisine.
Changement de décor et direction la roseraie de l'Haÿ-les-Roses.
A propos de zombie, voilà les photos du tournage où l'on retrouve nos héros en bien mauvaise posture.
Entre deux scènes de zombie, visite d'un pavillon du sanatorium d'Aincourt dans le Vexin, fraîchement mais intégralement sacagée. En y regardant d'un peu plus près, on y trouvera aussi deux balais et de la peinture écaillée.
Deux portraits de Karine et Emma. Trois portraits d'animaux de la ferme et trois portraits de choses végétales au cours d'une promenade dans la vallée de la Chevreuse.
C'était un mois photographiquement sans. Je gratte donc les fonds de tiroirs avec le salon à la lueur des lampadaires, un petit tour sous le soleil de Paris et une paire de bêtes, l'une dans l'eau, l'autre en l'air.
Première et unique journée de répétition au théâtre Montmartre Galabru.
J'avais juré un peu tôt que c'en était fini des petites fleurs. Et le hasard m'a conduit dans les serres d'Auteuil...
Pour les curieux, voici comment je suis passé d'une photo à une affiche pour L'émission de télévision, la pièce de Vinaver (et qu'on joue bientôt, au cas où vous auriez échappé à mon matraquage publicitaire...)
Paris justement, du 16e des architectes au cimetière de Montmartre.
Fred et Rémi à Paris, en trois photos. J'ai plein de fleurs en stock mais ça attendra encore un peu.
Vous le savez sûrement déjà, mais je préfère le rappeler, nous avons décalé tous les horaires des représentations de "L'émission de télévision" de Michel Vinaver au théâtre Montmartre Galabru. Cliquez ici pour vérifier l'heure définitive du début de la pièce et pour réserver votre place. Ne soyez pas en retard, on commence pile à l'heure !
J'ai pris des tulipes en photo, et oui. Après ça j'arrête avec les fleurs. Par contre je continue de tourner en rond dans Paris.
Les répétitions pour L'émission de télévision, la pièce de Michel Vinaver, continuent ; la salle est devenue est vraie friperie et le plus fou c'est que nos vêtements ringards qu'on s'est emmerdé à dénicher aux puces sont vendus une fortune dans les grands magasins parisiens branchés...
J'ai ajoutée deux oies au panier, avant d'aller me coucher.
Il me semble que j'ai écrasé les news du 1er mai. Tant mieux, elles étaient tristes. J'avais mis des photos de Boissy bof et je ne sais plus quoi d'autre, tant pis.
Avalanche de petites fleurs sur le site.
La surprise party en l'honneur du violoncelle de Malika.
Répèt pour L'émission de télévision avec Sylvain et du fond de teint Chanel.
Paris à nouveau désert en revenant des Halles samedi après-midi.
Ce soir, je fais dans la nature morte dans la rue parisienne et chez Rémi.
J'attendais ce moment depuis le mois de septembre, lancer ma galerie de photos. Une belle, une vraie comme chez Magnum. Pour l'instant ça tourne avec issuu mais je n'exclue pas de mettre un de ces jours des JPG tous bêtes.
Inauguration donc avec le dimanche de la ville et Emma dans le rôle de la ville.
Et puis je retourne à la mer, ça me manquait.
Séance photo express pour le book de Caro entre la répèt. et la compta.
Il a fait bien beau aujourd'hui. Ah l'air du large, les filles d'Oostduinkerke...
Paris en rouge pour le nouvel an chinois. Une belle peinture dans ma chambre de Bourg-en-Bresse. Une jolie vue aussi, mais en noir et blanc. Sans oublier des branches fleuries et un lampadaire de quai de métro.
De passage à Charbonnières, je m'amuse à combler les vides photographiques. Soudain je réalise, il n'existe pas une seule photo de ma chambre.
Au tour de Stan de s'y coller, mais c'est lui qui l'a cherché.
Une poignée d'amis en plus avec du soleil.
Répétition de l'Emission de télévision avec masques maquillés.
Pratique de la photographie en intérieur avec Marianne, parce que dehors il fait trop froid.
Pas eu besoin d'attendre mon nouveau PC pour pouvoir ajouter enfin du contenu frais, l'ancien vient de sortir par miracle de son hibernation, et c'est tant mieux parce que la nouvelle machine n'est toujours pas arrivée. Voici donc un Paris de janvier et la maison de même.
Quelques photos de la maison vue de l'intérieur et de l'extérieur, de l'immeuble si accueillant d'en face. Une autre fenêtre éclairée rue Vicq d'Azir.
En descendant les escaliers enneigés de Lyon. Et ensuite un tour de Paris à guetter les éclaircies en attendant le début de la séance. J'agrandis enfin l'album de famille avec papa, maman.
Dimitri, Claire et Benoît, c'est la saison des photos de bébé. A qui le tour ? Un peu de poésie dans mes still lives. Et quelques photos de répèt de l'Emission de télévision, toujours à Plaisance, toujours ce même fond jaune.
Les jours s'allongent, la neige tombe, c'est Noël, ça sent bon.
Les répétitions de l'Emission de télévision de Vinaver à Plaisance, toujours le même décor...
J'ai vérifé, le temps est bien gris à Paris et les feuilles sont mortes, sauf la nuit où la ville est presque plus gaie sous les éclairages artificiels, grâce à Emma qui m'a prêté sa fenêtre. Fred et Benoît, deux portraits comme ça, pour se rappeler qu'ils étaient là.
Pyduc, photographe de bébé. Les yeux d'Ottone. Chez les gens qu'on ne connait pas, c'est presque comme au cinéma.
Un weekend à Milan où je suis passé entre les gouttes, mais pas mon appareil photo... J'en ai mis aussi dans la catégorie still life, dont je suis moins que jamais convaincu de la pertinence, mais enfin.
Intérieur Dodu. Extérieur humide. La pluie fait couler la peinture et les livres des trottoirs.
Une bricole nommée Beatrice, l'hortansia.
Nice : les arbres, les barrières, les peaux, les foies de supporters, partout cette couleur de rouille.
Les plantes vertes de la cuisine blanche. Au bord du canal saint-Martin et puis toujours en recherche de pavillon, à Vitry cette fois, un chemin qui mène nulle part.
Cétait un beau samedi, beau comme une reprise. J'en ai profité pour faire le lézard (pas très concluant) et quelques photos (je vous laisse conclure) des nouveaux membres de la troupe. Aujourd'hui, Emma, Marianne et Florence.
Une photo de la cheminée du salon, mais à ce stade-là tout le monde s'en fout en général.
Pour ceux qui n'ont pas remarqué, j'ai ouvert un blog. Ca m'était déjà arrivé auparavant, mais ce coup-ci il n'y a pas que des images.
Sur un chemin trop bien balisé, difficile d'aller nulle part à Montreuil, sauf au cimetière. Montreuil, où j'ai croisé une rose, et du désert, le désert du dimanche.
l'album

Various Artists
Pogo avec les loups - Rêve américain, Cauchemar indien
En extrait :
Anhrefn - Rhedeg i Paris
la vidéo
Rien de neuf, je n'ai plus de caméra...



